➡En l’espace de 5 ans , le pingouin au fond bleu a déjoué tous les pronostics :

📳21 millions de comptes ouverts fin 2024,
🚚300 000 marchands connectés
💭Une image de marque forte auprès d’une population naguère exclue des systèmes systèmes bancaires (petits commerçants , classe moyenne, population rurale…)
🏆Une stratégie de différentiation marquée par la guerre de prix : avec des commissions plafonnées à 1% rebatant les cartes de la concurrence locale .

➡La success story ne s’arrête pas là :
📈Confiance accrue des investisseurs dans sa capacité à créer de la valeur et à favoriser l’inclusion financière en Afrique (à terme) en témoigne le récent prêt de 117 millions d’euros accordé à la licorne par des banques régionales et internationales.
🛬Pénétration sur le marché camerounais via un partenariat avec la Commercial Bank Cameroun (CBC ) sous l’onction du régulateur sous régional.
-Solide ancrage local/panafricain dont l’ergonomie et la philosophie sont similaires à celle de son confrère ainé sendwave sur le cross border intercontinental (Transfert de 15 milliards de dollars de 50 pays à des bénéficiaires dans 130 pays en 2022)
-Capacité à diversifier son offre tout en restant compétitif sur son coeur de métier (la carte virtuelle Visa en partenariat avec Orabank en est la récente illustration)

En revanche , même si cette storytelling est potable, il n’en demeure pas moins que ce rêve afro américain suscite quelque doute de la part de certains observateurs arguant la triste fin du feuilleton Wari. Cette pépite sénégalaise de services financiers prometteuse autrefois active dans 62 pays (2008-2022 ) a du mettre la clé sous le paillasson à la suite de défauts de trésorerie, de cessation de paiement et d’importants déboires judiciaires .

In fine , ces éléments soulèvent une question majeure autour du succès de Wave : storytelling ou leadership incontesté ?